Loui Jover Miniature

Loui Jover, silhouettes et papier journal

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Loui Jover, silhouettes et papier journal

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Cette semaine, changement total de décors, avec Loui Jover, un amateur d’encre de Chine et de vieilles feuilles…

L’artiste, approchant aujourd’hui de la cinquantaine, a fait une école d’arts et dit avoir toujours aimé dessiner voire peindre. Il faut croire que l’expérience joue beaucoup, pour arriver à de tels résultats…

Hillsong © Loui Jover

Hillsong © Loui Jover

Feels like rain © Loui Jover

Feels like rain © Loui Jover

Narumi © Loui Jover

Narumi© Loui Jover

Sans nom © Loui Jover

Sans nom © Loui Jover

Apparemment, je suis décidément un bon public, c’est d’abord la fragilité émanant des personnages qui m’a plu (principe mis en avant par Loui Jover dans la description de son œuvre). L’ensemble papier journal et encre de Chine offre une profondeur au portrait qu’il m’est difficile de décrire. On a l’impression de percevoir leur histoire, tout ce qui les décrit. La double lecture possible de l’œuvre me semble aussi intéressante : il y a le portrait, d’une simplicité fabuleuse dans le trait et le choix bi-chromatique au maximum, et le fond, tout en lettres d’imprimerie serrées et paragraphes complexes.

En parlant de couleurs : si j’avais pour habitude de proposer des œuvres vives et tapent-à-l’œil, celles-ci, par leur simplicité colorimétrique forment néanmoins un ensemble de tableaux (si on peut en parler ainsi) cohérent. L’encre de Chine dessine ses courbes tout en pleins et déliés qu’on pourrait croire empruntés aux lettres des journaux formalisés.

Cela dit, les journaux ne sont pas les seuls, car Loui Jover utilise aussi des partitions, superposant notes et visages.

Moorning noon night © Loui Jover

Moorning noon night © Loui Jover

Ainsi, la beauté des traits laisse transparaître celle des milliers de notes, des milliers de voix qu’a entendu le personnage, créant sa trame et la dépassant même. L’encre de Chine laisse imaginer dans son absence toute la complexe splendeur de ce qu’on ne peut voir. On voit la musique interne, toute en vitesse et souffles, respirations et contre-temps.

L’artiste prend le parti de créer la magnificence par l’aléa, entrechoquant les feuilles avec ses créations, sans se soucier du rapport de l’un à l’autre, produisant une splendeur presque inopinée.

Allez, avant de se quitter, cadeau final…

Broken Arrows © Loui Jover

Broken Arrows © Loui Jover

Crysallis © Loui Jover

Crysallis © Loui Jover

Energy © Loui Jover

Energy © Loui Jover


Article probablement plus court que les derniers… Je souhaitais simplement mettre en avant le principe, puisqu’il était difficile de développer l’aspect technique cette fois-ci.
Quoi qu’il en soit, j’espère qu’il vous a plu. N’hésitez pas à le commenter ou à le partager sur les réseaux sociaux. Je vous invite aussi à suivre l’Artboratoire sur Facebook et Twitter.

A la semaine prochaine !


Quelques liens utiles :
Site officiel ;
Facebook ;
Tumblr.

4 commentaires pour “Loui Jover, silhouettes et papier journal”

  1. tu nous fais découvrir des merveilles et tes articles sont aussi magnifiquement juste !
    merci mille fois

  2. Merci à vous pour vos commentaires ! 🙂

  3. […] un style différent mais avec une approche relativement similaire, je vous conseille de découvrir Loui Jover, un artiste travaillant avec de l’encre et du papier journal, ça vaut le détour […]

  4. […] Si cet artiste vous a plu, je vous invite à jeter un coup d’œil au travail d’Ivana Besevic ou encore Loui Jover. […]

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