Piste 1 – #16

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Piste 1 – #16

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« Tout comme les robots sexuels, je suis HS en ce moment et me baiser (tout sens confondu) serait un crime contre nature » // Ici, HyacinthAorchis et bienvenue dans le dernier « Piste 1 » de 2017 !

 

Shards

Bonjour, bonsoir à tou.s.tes pour cette nouvelle édition du style « Piste 1 » pour le  seizième épisode de ma tribune musicale sur l’artboratoire. Épisode spécial car celui-ci « clôt » l’année 2017, une année assez intense en gros titres (autant indie que mainstream) et tout comme l’édition précédente (dispo’ ici), petit épisode « tranquilou » en perspective pour se préparer à l’énorme épisode qui se prépare pour le mois prochain (NON JE NE FERAIS PAS LA BLAGUE DU « A l’année prochaine, dude ! :rofl: »). Dat teaser de ouf je sais (Topito, 20 minutes & le Front National ont de la concurrence !), j’sais plus quoi rajouter dans cette intro’ (déjà trop longue, comme d’hab’) donc pour éviter l’apocalypse, passons à la playlist.

 

Le playset se décompose en 6 titres, de différents genres et styles, d’une durée de 21 minutes.

Stones

« Let’s begin ! » pour une analyse mi-perchée, mi-vulgaire de ces 6 titres que je vous ai choisi !

 


 

Ramzoid – BCW : On commence avec un titre assez intéressant, en deux points de vue. La première vision ressemble à une dance-house-EDM (rayez la/les mention(s) inutile(s)) très « courante », un son très aseptisé, que l’on pourrait entendre « partout », un marasme sonore plan-plan redondant. Pour la deuxième vision (avec une écoute prolongée et réfléchie), le titre se veut toujours « simpliste » mais avec une structure inattendue. L’asset vocal donne l’impression d’être en opposition avec l’instru’ (les deux ne sont jamais mélangés), ça crée une sorte de « combat » où l’arbitre serait la ligne de basse (donnant ainsi la tonalité et le tempo aux  « opposants »), intéressant mais pas mémorable, on sent que ce titre « BCW » est un « début » de quelque chose, y’a du potentiel !

Porter Madison & Madeon – Shelter : Petite pépite d’électro-pop nébuleuse, « Shelter » est le fruit de l’union entre l’espoir de la Future-house et du roi de l’EDM-pop de cette dernière décennie. Décollage éminent dans des vibes future-pop brillantes avec une perturbation dans les vents solaires synthé-rétro qui s’émousse dans une saturation des assets vocaux, muent en une éruption solaire. Ce mélange explosif permet l’émergence d’une esthétique « glitchée » monstrueuse. J’ai été embarqué. Transcendé. « It’s wonderfu-fu-full ! »

Matroda & Wess – Drugs : Changement d’ambiance, on sort la grosse trap US des familles ! « Drugs » est un son hybride entre une trap subwoofée et une acid-trance qui part loin, vraiment trop loin. « Drugs » est un gros trip sous-LCD, électrisé par des basses abyssales. Les basses saturent, l’asset assène des ordres insidieux dans une sorte d’écholalie primitive. « Doing Drugs. Selling Drugs. And we are very proud of them ! ». On se perd dans ce son car il y a beaucoup d’éléments récursifs envers lui-même et envers l’auditeur, c’est … perturbant et magique à la fois. « Drugs » est vraiment « complet », « réfléchi », c’est une boucle infini.

Skrillex – Right In (Pixel Terror remix) : « Pixel Terror » pose ses balls 8-bits sur le précurseur de la dubstep pour un mix improbable. On passe un nouveau « plafond » en terme de violence. Si vous trouviez que « Drugs » était un « méchant pas bô » alors ce mix de « Right In » est un boss « darksoulesque ». Il ne t’épargne pas, il se fout même de savoir si tu « comprends ». Il accélère encore, encore et encore et toujours avec un enchaînement de quatre loops tous plus « mad » à chaque fois. Si je devais représenter ce titre avec un mème, ça serait le « so mush wow dog », c’est attendu et inattendu à la fois mais avec une touche d’ironie bien sale de Pixel Terror ! Sachez-le, tenter de « décortiquer », « analyser » ce son, c’est comme allez à poil dans la toundra russe pour « méditer », n’essayez jamais !

cashbanger – kira kira killer : « JAAAAAPOOOOOOON ». Court mais intense, métallique et smooth, ce mix est un mélange de j-pop kawaii que seul Kyary Pamyu Pamyu « sait » faire et d’un genre de deep-future-house saturée. Les basses arrêtent et accélèrent le tempo, l’asset voal se transforme en un écho à peine audible, l’instru’ mute et n’est jamais repompé (un exploit quand on sait que la J-pop est souvent associée à une musique « simpliste » et « répétitive » !). C’est loin d’être un mix « artistique » (dans le sens où il n’y a rien « d’original » là-dedans) mais c’est une putain de prouesse « technique », ce mec a réussi à dénaturer un genre pour le faire correspondre à un autre genre tout en gardant les caractéristiques stylistiques du premier genre. Rien à ajouter, à part encore dire que c’est putain de maitriser !

Myrne – Lyra : IL EST ENFIN LA ! Mon « coup de cœur » de la sélection et donc de la fin d’année. Véritable ode à la mélancolie, il s’ouvre peu à peu avant d’imploser en une trap exotique (l’espèce de harpe/luth ça change tout, ça permet de « marquer » culturellement le son et donne l’impulsion pour « partir » !) pour finir par faner en house des « mille et une nuits ». Gros gros point pour les assets vocaux qui sortent des limbes des basses pour arrêter le temps, changer de « phase » et démarrer un nouveau cycle qui s’apparente à de la Future. « Lyra » c’est un titre que je qualifie de presque « humain », un être conscient de transmettre des émotions, des sensations, des frissons. Il est virulent, amer, doux, amoureux, énervé ou vulgaire à la fois. J’ai intériorisé la totalité de ces affects, j’ai « bullé », réfléchi, maturé comme dans une trance bouddhiste. J’ai absorbé tous les genres et styles musicaux, son architecture complexe comparable à une pièce rare d’horlogerie, toutes les diverses cultures provenant des ambiances nuancées instaurées par l’instru. Wow. « Lyra » ce n’est pas un cri de détresse comme j’ai pu y penser, c’est encore plus généreux que ça, c’est un appel. L’ouverture (des assets vocaux, des éléments sonores, des ambiances, de cette architecture bi-phasique, etc) comme une volonté propre. C’est d’ailleurs lors de cette « remise en question » de mes valeurs, mes croyances, mon savoir ( « Pourquoi les gens choisissent-ils toujours de faire « mieux » alors qu’on peut faire « bien » ?) que j’ai crée l’image en une de cette article : « The Empress » dans un genre néo-pop vintage qui a son alter-ego « The alt. Empress » qui est dans un ton plus « classique », plus « prédictible » dans ce que je fais, « plus fade » en fait.

 


 

Reborn ?

Cette édition de « Piste 1 » est à présent terminée. N’hésitez pas (encore une fois) à donner le lien de l’article aux divers bots chinois ou russes (#NeedMoney et de médicaments pouvant augmenter mes performances sexuelles), ainsi que de me dire ce que vous « pensez » de cet article sur le facebook et le twitter de l’artboratoire !

Si vous aimez ma personnalité, mes goûts musicaux, mes « repompages honteux de « vrais artistes » » sur photoshop, voici mon twitter.

On se retrouve courant fin Janvier 2018 pour un nouvel « Hors Série » de Piste 1, qui va s’intéresser aux sons qui ont marqués l’année 2017 (un peu comme les rétrospectives Facebook mais en mieux), qui va être trèèèèès long et copieux (un mois de préparation mental, c’est le minimum) car on parlera « surtout » de mes projets et de mon avenir sur l’artboratoire (IL QUITTE L’ARTBORATOIRE, SA TOURNE MAL, EXPLICATION !  [sticker dégueulasse de l’emote « choqké & déssu » aka o/ & du « feu »]) : la reprise des articles sur des groupes/artistes avec des nouveautés, des modifs sur le format « P1 » et d’autres trucs qui me mettent déjà la trique d’avance ! (l’article sur « Crystal Castles » sortira en 2018, dans l’année en tout cas, j’me le promets à moi-même).

 

Bonne fête de fin d’année ! <3

XOXO Hyahya

Un commentaire pour “Piste 1 – #16”

  1. […] titres marquants de ces dernières années, « Shelter » (que je vous ai déjà présenté : « Piste 1 #16« ) mais cette fois-ci avec un genre plus « urban ». Le titre en ressort plus « violent », […]

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